Le cahier d'un élève de petite section à la fin de la première période,
tel qu'il part chez les familles : onze pages, les réussites photographiées
et rangées dans le programme, les observations, et le mot écrit pour l'enfant.
Plus bas, le cahier qu'une classe a fabriqué pour sa mascotte.
Un enfant qui n'existe pas. Antoine Martin est inventé et ses
photographies sont des images de synthèse : aucun élève réel ne figure dans ce document.
1,7 Mo, aucun compte à créer pour le lire.
Les onze pages
Le document suit l'ordre du programme de l'école maternelle : une couverture, puis les
domaines dans leur ordre officiel, puis ce qui a été observé en dehors des
activités photographiées.
Page 1 · couvertureLe prénom de l'enfant, sa section et la
période. C'est la seule page qui ne porte pas son travail — et elle se retire quand
l'école relie les cahiers elle-même.
Page 2 · le mot, puis le langageQuatre réussites tiennent sur
une page : la photographie du travail, le nom de l'activité, l'objectif du programme auquel
elle répond, et la phrase ajoutée en classe quand il y en a une.
Page 6 · un domaine, ses sous-domainesLes intitulés officiels
coiffent leurs seules réussites — « Arts visuels », « Les univers sonores » — et plusieurs
peuvent partager la même rangée.
Page 11 · observations et signature« Ce que j'ai observé »
rassemble ce qui ne se photographie pas — mettre ses chaussures tout seul, dire les jours de
la semaine. Puis le mot pour l'enfant, et la ligne que les parents signent.
Le même document, fabriqué dans une vraie classe
Celui-ci n'a pas été préparé pour une démonstration : une classe de petite section l'a
produit à la fin de sa première période, pour Caramel, la mascotte de la classe.
Aucun enfant n'y est nommé — c'est la mascotte qui tient le rôle de l'élève, et les réussites
sont celles que la classe a faites ensemble.
Page 1 · la légende des badgesCette classe a coché le barème :
la couverture porte donc les trois badges et ce qu'ils veulent dire, pour que les familles
lisent le reste sans explication.
Page 2 · douze réussites sur une page« Je joue avec mes
camarades dans le coin cuisine et je le range ensuite. » Les activités sont décrites à la
première personne, comme l'enfant les raconterait.
Page 5 · une classe entière de tracesSept pages de travail,
soixante-quatre réussites photographiées sur une seule période — le volume réel d'une petite
section.
Huit pages, 1,7 Mo. Publié avec l'accord de la classe qui l'a fabriqué.
Ce qu'une réussite montre
La photoPosée entière et jamais recadrée : c'est le travail de l'enfant, pas une
illustration. Une activité validée sans photographie garde sa carte et son signe.
L'activitéSon nom, tel qu'il se dit en classe — « Coin cuisine », « Pince à linge »,
« Collier de perles ».
L'objectifL'attendu du programme auquel l'activité répond, dans les mots du texte
officiel.
La modalitéEn individuel, en petit groupe, ou avec toute la classe.
Le signeUne étoile pour un travail très réussi. Les nuances plus fines ont chacune
leur marque, et c'est le plus souvent la phrase écrite en classe qui les dit.
Ce qui change d'un cahier à l'autre
La règle du document est simple : ce qui s'ajoute se coche. Avant de produire le
PDF, vous décidez ce qui s'imprime, et l'écran chiffre ce qui disparaîtra.
Les cases avant de produire le cahier
les périodes couvertes — une seule, plusieurs, ou toute la scolarité depuis l'entrée à l'école ;
la couverture, l'objectif du programme, la modalité de l'activité ;
le barème des quatre niveaux, avec sa légende en page de garde ;
les travaux non réussis, qui n'entrent que si vous le demandez ;
une appréciation par domaine, et un mot de fin pour l'enfant : les écrire est le choix.
Comment ce cahier a été fabriqué
PhotographierEn classe ou depuis la pellicule du téléphone, pendant l'activité ou
le soir même.
Laisser rangerRéussik rapproche chaque photo d'une activité de la classe et de
l'objectif du programme qu'elle sert.
Valider, puis imprimerVous placez la réussite, écrivez un mot s'il y a lieu,
et sortez le cahier d'une période en une fois.
Le même travail sert aussi l'autorisation de droit à
l'image remise aux familles, et les grilles qui disent, pour toute la classe, ce qu'il reste
à faire. Réussik explique le reste en une page.